Dimanche 6 décembre – soirée télé
Aujourd’hui, c’est la St-Nicolas. Rien de bien spécial pour nous. Nous avons passé l’âge des jouets. Peu de monde au club : deux personnes. A mon arrivée, l’une d’elle a envie d’un café. Nous montons donc chez moi et, tout en buvant un cappuccino, nous regardons un DVD d’André Rieu, avec force rires. Déjà 17h ? Marie redescend et je m’attaque à la construction de mon sapin, décoration, etc … Déjà 19h45 ? Comme le temps tourne … Vite, un repas pour le médicament de Saïka et nous voilà de retour au club, avec l’impression d’avoir oublié quelque chose. Quoi donc ? Bon sang, mais c’est bien sûr. J’ai oublié de dîner. Bof, on verra ça plus tard car Patrick attend ses ouailles devant un DVD récent, prêté par Franck, racontant la vie d’un gardien de nuit (tiens, ça me rappelle quelque chose …) dans un musée. La nuit, tout s’anime et là … Ramsès II reprend du service, le squelette d’un dinosaure s’anime et joue au chien, avec un de ses os, le président F.D.Roosevelt dirige ses troupes, ainsi que les indiens et les Huns, menés par Attila. Le lion et sa famille se promènent en rugissant et le petit coquin de singe « pique » régulièrement les clefs du gardien en lui tirant la langue.
Quant au masque mural, il s’adresse régulièrement au gardien, en l’appelant « NOMM NOMM ». Là, bien sûr, Patrick est sûr que ce sera désormais son surnom. Pourquoi, quand le masque a fait une bulle avec un chewing-gum, j’ai subitement pensé à l’une de nos résidentes ? Ceux et celles qui me connaissent savent, bien sûr, à qui je pense.
A notre sortie de la salle, nous étions tous plaisantant, riant, lançant des NOMM NOMM à tour de bras. A tel point que le père Noël placé sur le piano,, s’est mis en marche et a donc déclenché de nouveaux éclats de rire.
Quand on pense à tous ces retraités seuls chez eux devant un poste de télé, on se dit, une fois de plus : »qu’est-ce qu’on est bien, à Ambroise Croizat ! »
Lundi 2 novembre 2009 – Récompense des balcons fleuris
Jeudi dernier, a eu lieu la remise des récompenses pour les balcons fleuris, à la mairie. Nous, nous avons un statut un peu spécial, eu égard à l’âge des résidents et c’est à domicile que nous nous sommes vus remettre nos récompenses. Auparavant, nous avions tous reçu un bouquet de 3 roses, pour nous faire patienter.
A 17 heures donc, nous avons été conviés à la cafétéria par des membres de la Mairie, à savoir : Mme AUBRY Nicole, adjointe au maire, M. GARNIER Jacky, conseiller municipal, M. NAVET Michel, responsable du service Espace Vert, M. GAVIER Eric, adjoint du précédent, Mme MARVAUX Annick, adjoint administratif et secrétaire de M. NAVET, qui ont eu la gentillesse de se déplacer en nos locaux. Nous les en remercions vivement, c’est un geste fort sympathique.


Un buffet bien agréable nous attendait avec champagne et biscuits. Un petit discours pour nous remercier de participer à l’embellissement de notre ville. En effet, chacun à son niveau, joint aux autres, fortifie nos « trois fleurs » sur les panneaux d’entrée de la ville. Celle-ci n’a pas sollicité la 4e fleur cette année, étant donné les nombreux grands chantiers en cours avec, notamment, de nombreuses plantations d’arbres. Alors, cette 4e fleur ? pour l’année prochaine ? Nous y apporterons notre contribution par des balcons encore plus fleuris, sans parler des balcons du restaurant et de la charrette dans le parc.



Vous vous souvenez de l’article et des photos dans un précédent article ? Eh bien, maintenant, on eu lieu les récompenses : chaque participant a reçu un diplôme où sa place figurait. Pour les premiers, était joint une enveloppe avec un bon d’achat dans un magasin de notre ville, allant de 20 à 70 €. De quoi aider pour de nouvelles plantations d’ici le printemps prochain.



N’oublions pas qu’à chaque participant était remis également un « spatiphyllum », petite verdure supplémentaire pour agrémenter nos intérieurs. A l’intention de quelqu’un qui se reconnaîtra, le spatiphyllum est bien une plante verte, avec des fleurs blanches, ressemblant à l’arum en plus petit. Ce n’est donc pas une invention pour trouver un mot au « baccalauréat » le lundi après-midi aux jeux de mémoire…..Comme vous le voyez, toutes les occasions sont bonnes pour rajouter des mots dans nos jeux de neurones.

J’oubliais une attention très agréable : à la plante et au diplôme était joint un sécateur. Il fallait y penser et il faut reconnaître que cet objet est bien utile pour les plantations. Merci également d’y avoir pensé.

Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles compositions sur les balcons. Nous y pensons déjà, en attendant les réalisations.
Samedi 31 octobre 2009 – Anniversaire Segundina SEDANO
Cet après-midi, deux des belles-filles de SEGUNDINA ont apporté de quoi fêter dignement ses 95 printemps : gâteaux, bonbons, champagne, jus de fruits divers, sans compter le bon gâteau à la crême fabriqué par Margarete Peters, sur lequel trônaient les chiffres « 95″.





C’est qu’elle a du souffle, notre Mamie. Entourée de ses amis, ses belles-filles, l’une de ses arrière-petites-filles, et de ses cadeaux, elle a posé avec un grand plaisir et, comme d’habitude, en faisant le pitre.






Mais, auparavant, et afin de lui rendre l’hommage qu’elle mérite, je lui ai lu un poème « pondu » à son intention. A sa lecture, vous la connaîtrez mieux :
segundina.doc
Pour quelqu’un qui rechigne un peu à manger, elle a été prise sur le fait en dégustant avec un plaisir non dissimulé toutes ces bonnes victuailles.


Pour ce soir, la soupe restera dans sa casserole, et demain, comme à son habitude, elle passera la journée chez son fils aîné où tous se retrouveront en famille, avec beaucoup d’amour. Chaque semaine, c’est un autre fils et sa famille qui la reçoit. C’est un rite qu’aimeraient bien partager de nombreux résidents.
Pendant que les assiettes et les verres se vidaient, que les rires fusaient, notre amie à 4 pattes s’est réfugiée, où ? au calme, sous l’évier, près de la poubelle. Si, si, c’est vrai. Mais, rassurez-vous, elle a eu un bout de gâteau, et même une rose en bonbon. Voyez vous-mêmes :

Après pleins de rires et de remerciements, chacun regagne ses occupations. Le prochain grand rendez-vous pour elle est dans 5 ans : attention, 100 ans, çà se fête !!! En attendant, elle est déjà pressée d’être à son prochain anniversaire, mais c’est sur un joyeux : « à deux mains » qu’elle nous quitte.
Quel numéro nous avons là et quelle chance aussi.
Mardi 27 octobre 2009 – visite du JHM
(lisez : JOURNAL DE LA HTE-MARNE)
Ce matin, rendez-vous était pris avec une journaliste du JHM pour prendre connaissance de notre atelier Informatique, pour 10h30. Dès 10 h, elle était là et, à la suite, nos mamies sont arrivées, bien avant l’heure, pressées de faire part de leurs impressions. Quel échange intéressant, tant de la part de Marine (la journaliste) que des résidentes.
Chaque personne s’est présentée : prénom, âge, attentes. Lorette, notre Directrice, n’y a pas échappé, pas plus que Marine d’ailleurs. D’emblée, elle a été adoptée.



Chacune a parlé de ses débuts, de ses attentes face à ces « machines modernes », des résultats obtenus.
Nous avons parlé de nos anecdotes (entre autres l’achat de casques pour modérer les élans de certaines qui faisaient profiter les copines de ses discussions ), de la visite des catacombes, etc …
Inutile de vous dire qu’une des dernières résidentes rentrées, déjà pressée de participer, a encore plus hâte de démarrer. Patience, plus que quelques jours pour la reprise des cours.
Deux résidentes se sont déjà équipées (par l’intermédiaire de leurs petits-enfants) d’un ordinateur personnel et Jacqueline avoue que, malgré quelques balbutiements, c’est devenu son passe-temps favori.
Pour ma part, je dois reconnaître que j’appréhendais un peu la création de ce blog car je n’y connaissais que ce que mes petits-enfants m’en avait dit, accompagné de ces conseils : »Il serait temps de te mettre à la page, Mamie » (bien sûr, sans aucun jeu de mots, vous l’avez bien compris).
Depuis, j’ai hâte (et vous avez dû vous en aperçevoir) d’y faire figurer tout ou presque de ce qui se passe ici, à votre grand bonheur, je l’espère. D’ailleurs, si c’est vraiment le cas pour vous, mais qu’est-ce que vos attendez pour me le faire savoir , à travers vos commentaires ? Allez, lancez-vous. Vous êtes jeunes, il est vrai, mais « aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années » …. Cela vous rappelle quelque chose ?
Pour en revenir à notre entretien journalistique, nous avons, bien sûr, pris quelques phtos. Enfin, au départ, c’est Marine qui devait nous prendre en photos, mais, telle l’arroseuse arrosée, nous l’avons piégée. Au cas où elle aurait des comptes à rendre, Messieurs ses supérieurs, vous voyez qu’elle a bien fait son travail.

Lorette nous a offert à boire (mais non, pas d’alcool, c’est le matin …) car parler, ça dessèche la gorge et, bien entendu, elle l’a invitée à venir nous rendre visite chaque fois qu’elle le souhaitera. Nous avons tellement de choses à raconter, à démolir tous ces préjugés sur les personnes âgées.
Alors, à bientôt.
Samedi 3 octobre 2009 – Anniversaire PATRICK
Ce soir, effervescence à la Cafétéria : Patrick a convié quelques Résidents à fêter ses 49 années sur cette Terre. Plusieurs résidents étaient souffrants ou absents et se sont excusés. Nous avons donc attendu, avant de nous installer. Attention, nous sommes … 12 à table.Ouf !
Chacun a voulu le remercier de sa gentillesse et de son dévouement et il était normal de le gâter : en cas de besoin, il répond toujours présent.

Certains invités avaient confectionné de bonnes tartes, un gâteau au chocolat avec plein de chantilly (miam, miam) et … un gâteau-surprise :

Vous voyez ce qu’il y a sur le dessus ? Je ne parle pas des bonbons, qui ont fait le bonheur de toutes et de tous (qui a parlé de kilos ?), mais du petit bonhomme à l’effigie de Patrick. N’y voyez aucune méchanceté, mais un petit clin d’oeil bien sympathique.
Bien sûr,il y a eu un peu de champagne, mais de façon tout à fait raisonnable. Alors, pour « en rajouter un peu », il y a eu une petite séance gentillette pour « accabler » notre pauvre Maria car, en plus, elle n’a bu qu’une petite goutte de cette boisson pétillante. Avouez qu’on pourrait s’y méprendre. Pardon, Maria, c’était juste pour rire et je n’ai pu m’empêcher de flasher cet instant, entre deux éclats de rire.

Patrick était ravi, nous aussi. Un Scoop : l’année prochaine, il fêtera son demi-siècle, comme il se doit. Alors, préparez-vous tous !
Lundi 28 septembre 2009 – visite de l’ESTIC
C’est avec impatience que nous avons attendu les élèves de l’ESTIC qui préparent un BEP carrières sanitaire et social.
Certains étaient grands, d’autres petits, mais, d’emblée nous avons remarqué que la gente masculine n’était représentée que par un seul garçon (faut-il le plaindre ou l’envier ?). En tous cas, tous les élèves avaient l’air gai, ouvert et heureux d’être là.
Nous étions déjà prêts à les accueillir : Deux à chaque table de quatre, afin de permettre un partage équitable des élèves.









Mme MUNIER a fait une présentation de la Résidence, en précisant la différence avec une maison de retraite : ici, nous sommes tous valides et indépendants, de 64 à 97 ans. Puis elle a répondu, ainsi que certains résidents, aux questions posées par les élèves. D’ailleurs, chacun d’eux avait un questionnaire à remplir, très pertinent.
Pour ma part, je me suis bien amusée en leur posant une colle sur l’âge de certains résidents, au hasard. A chaque fois, ils rajeunissaient les personnes d’au moins 10 ans. Encore une fois, des visiteurs ont pu constater qu’ici, les personnes âgées ne font pas leur âge. Serait-ce dû à la bonne ambiance qui y règne ? A la mentalité plus qu’enjouée et communicative de notre Directrice ? Aux jeunes qui viennent nous rendre visite, comme aujourd’hui (cet été, nous avions les petits de la MJC) ? Peu importe, le résultat est là.
C’est peut-être parce que le courant est passé spontanément que ces jeunes nous ont informés qu’ils reviendraient déjeûner avec nous le 7 décembre. Nous pourrons donc continuer les échanges d’opinions commencés.
Nous avons été gâtés par leur présence, et par leur spontanéité à nous servir un excellent goûter préparé par leurs soins (gâteaux, boissons, bonbons). Je connais quelqu’un qui fait pourtant très attention à sa ligne mais qui n’a pu résister aux « fraises tagada ». Je ne la dénoncerai pas, elle se reconnaîtra. Un point commun de plus entre les jeunes et les moins jeunes : devant une assiette de bonbons (et, en plus, des chamalows et des fraises tagada), il n’y a plus d’âge, c’est chacun pour soi.
Merci, les Jeunes, pour votre visite, votre spontanéité, votre gentillesse, votre sourire, et pour le bon moment que nous avons partagé. Alors, au 7 décembre. En attendant, travaillez bien. Nous pensons à vous.
Lundi 7 septembre 2009 – Anniversaire SAIKA
Vous vous souvenez, l’an dernier, quand j’ai été malade ? Ma maîtrese craignait que je ne puisse atteindre mon 7e anniversaire. Je fête donc mes 8 ans et fais dorénavant partie des chiens « seniors ».La Résidence a du bon.
J’ai des tonnes de caresses, je mange bien, j’ai des frandises, alors, forcément, ça me donne l’envie d’en profiter encore longtemps.
Côté boisson, je suis comme les personnes âgées, je n’aime pas boire. Alors, cet été, ma maîtresse a dû employer les grands moyens. Elle ne m’a pas loupée : à la pipette, qu’elle m’a fait boire ! Je reconnais qu’elle avait raison mais « je l’aurai, un jour, je l’aurai ».
Côté friandises, Margarete, elle a une boîte pour moi et je connais la cachette. Chaque fois que je vais chez elle, je la conduis devant et, bien sûr, elle ne me refuse rien. Et les mots doux, je vous dis pas … Quand à Arno, son mari, je ne le quitte pas car il me donne toujours un petit bout de ce qu’il prépare. Où qu’ils soient, ils pensent à moi et me rapporte un petit quelque chose. Je les adore !

Chez mon copain, qui est dans mon couloir, je squatte le canapé dès que ma maîtresse tourne les talons et on fait notre sieste ensemble, tous les deux. Génial !
Chez Renée, c’est le calme complet, le tapis confortable. Le Paradis, quoi !

Pour remercier celles et ceux qui sont particulièrement gentils avec moi, je les ai conviés à partager un goûter. J’ai voulu inviter notre Directrice, mais elle a pris quelques jours de congés et n’a pu être parmi nous. Dommage. Est-ce que je prends des vacances, moi ? Non, et pourtant j’ai un emploi du temps chargé :

(petit arbre à nonos …)
Dès mon réveil et vu mon grand âge, j’ai droit à une petite grasse matinée. Puis, après l’éternelle prise de médicaments cachés dans ma gamelle (faut pas croire, je ne dis rien mais je sais bien qu’il y en a), je dois sortir faire mes besoins. Quelle corvée ! Vous, vous avez de la chance, vous pouvez rester bien au chaud, c’est pas juste, na ! Heureusement, quand je passe à l’entrée de la Résidence, je croise le Personnel, le Personnel soignant qui vient de l’extérieur, les résidents et j’ai droit à ma séance de caresses. Mais ma maîtresse ne cale pas, je dois sortir.
Au retour, je retrouve bien vite mes couffins et je peux enfin faire une petite sieste pour finir ma nuit. Croyez-vous que ma maîtresse ferait, elle aussi, une sieste après le repas pendant laquelle je pourrais ronfler ? Même pas en rêve, je vous dis. Et c’est reprti pour une séance « pipi ».
Heureusement, les après-midi, je peux me promener un peu à ma guise, que ce soit dedans ou dans le parc mais elle ne me quitte guère des yeux. En fin d’après-midi, c’est moi qui demande à remonter et je file me coucher devant l’évier où j’attends ma gamelle. J’ai environ 2 à 3 heures pour digérer avant qu’elle ne me montre la laisse, pour une dernière sortie. L’été, c’est super, on traîne, on papote, je prends mon temps. Là, ça y est, il fait noir, c’est pas drôle. Alors, quand on remonte, là, je ronfle un bon coup. C’est à peine si je sens qu’elle me dépose délicatement dans le couffin, près de son lit.
Je vous le disais bien : une vraie vie de chien. A l’année prochaine, j’espère …
Samedi 29 août 2009 – Soirée « à la plage »
Croyez-vous que les personnes âgées de la Résidence se laissent abattre et envient ceux et celles qui vont à la plage au mois d’âoût ? Que nenni. Si tu ne vas pas à la plage, la plage ira à toi …. La preuve :
A 19 heures précises (ici, l’exactitude est de rigueur), la salle de restaurant, ô pardon, la plage devrais-je dire, est ouverte. Vous ne rêvez pas, ce sont bien des parasols, tapis de plage, ballons, des « action man », des bouées qui jonchent le sol.





Installez-vous, le pique-nique peut commencer.





Pour cette soirée inhabituelle, il en a fallu, de la main d’oeuvre. Les maris étaient les bienvenus. Ils ont même été dans les étages à la recherche de celles qui »traînaient » :



Quelques courageux, voire téméraires, ont arboré de superbes tenues de plage (s’ils les ont parfois cachées, ils les ont montrées à un moment ou à un autre !!!) : maillots de bains, bermudas, paréos, lunettes de soleil, ou …. torse nu. Ici, au moins, personne ne se moque de vous, bien au contraire, le rire et la gaieté étaient de rigueur. Imaginez 56 personnes en délire et vous aurez une idée un peu plus précise de la soirée que nous avons passée.









Le repas froid, précédé d’un apéritif, était copieux et bien des résidents ont dû remonter leur part de gâteau car les estomacs étaient pleins. J’ai dit « les estomacs » !!!




























Une chose importante est à souligner : notre bien-aimée Directrice et son époux, Catherine et son époux itou, Jacquotte et sa petite famille arrivés tout droit de leur lieu de vacances avant même de rentrer chez eux, Laurence, Dominique et sa fille, Christine et sa fille, sans oublier nos joyeux lurons, j’ai nommé Aline et Patrick, sont venus spontanément pour organiser toute cette joyeuse soirée.




Merci mille fois à eux et au Personnel de cuisine qui a préparé les plats, car cette réussite demande bien du travail et, croyez-moi, tout ce petit monde oeuvrait sourire aux lèvres.
Un petit clin d’oeil de Catherine et son mari en plein travail :

Tout le monde était présent, y compris Saïka qui n’était pas la moins intéressée. Voyez un peu :

En regagnant ses appartements, chacun a émis le souhait de renouveler ce genre de soirée. Il est donc fortement question d’accéder à ce souhait. Le thème ? Chut … secret défense mais, croyez-moi, il y aura du monde et vous n’avez pas fini de vous amuser. A bientôt …
Dimanche 7 août 2009 – Balcons fleuris
Enfin une soirée où l’air est respirable. Nous en profitons pour admirer les balcons fleuris par certains résidents. C’est un spectacle agréable et nous ne nous lassons pas de l’admirer. Cette année, en effet, chacun a fait des efforts et notre charrette, qui attend la décoration du Père Noël et de son renne, n’a rien à envier aux balcons, loin de là. Jugez-en par vous-même :

Les représentants de la municipalité sont passés par deux fois, en juin, pour sélectionner les lauréats des balcons fleuris mais c’est surtout maintenant qu’ils devraient les regarder. En effet, les boutures se sont épanouies, les fleurs ont pris forme, les couleurs se sont mélangées et le résultat est très joli, n’est-ce pas ?






Nous vous avions montré les enfants de la MJC qui étaient venus nous prêter main forte pour garnir les jardinières. Voyez aujourd’hui le résultat. Pas mal du tout … La relève est assurée, c’est sûr.

Parfois, les floraisons sont plus jolies, vues du balcon, parfois de l’extérieur. Mais on ne se lasse jamais de les regarder. Alors, profitez-en, en attendant l’inspiration pour l’année prochaine …
Vues de l’extérieur :


Vues de l’intérieur :








Les salles de restaurant n’ont pas été oubliées :

Quant à celles qui n’ont pas eu le temps de fleurir en fonction de leur date d’arrivée, les plants d’herbes aromatiques ont pris la relève. Vous voulez un peu de basilique ou de thym ?

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à nous en faire part, nous essaierons de les reproduire.
Samedi 1er août 2009 - »Incident de literie »
Dans la suite des évènements inattendus qui se passent ici, voici donc la dernière anecdote, véridique :
Dans la nuit du vendredi 31 juillet au samedi 1er août, alors que M. et Mme PETERS regardaient la télévision dans leur lit (ils ont des lits électriques) qu’ils règlent chacun à leur convenance, M. PETERS souhaite passer de la position assise à la position « à plat ».
Mais que se passe-t-il ? Un petit problème ? La télécommande ne répond plus … Comment dormir en position assise ? Son épouse, elle, se reposait gentiment à ses côtés. En bonne épouse, elle laisse donc son lit à son tendre mari.
Mais comment va-t-elle dormir, elle ? Qu’à celà ne tienne. Elle appelle qui donc ? Mais, Patrick bien sûr car nous vous avons déjà dit que lorsqu’il y a un problème, c’est toujours sur Patrick que cela tombe. Notre Patrick n’a d’autre solution que de proposer la chambre d’hôte à Mme Peters, chambre, heureusement libre ce soir-là.
Patrick, désolé, a résolu le problème de son mieux.
Mais vous ne connaissez peut-être pas l’amour qui lie M et Mme Peters. Car, cette dernière, outre le fait que le lit de la chambre d’hôte est trop moelleux pour son dos, ne peut passer une nuit loin de son époux. Que fait-elle ?
Elle remonte dans l’appartement et s’installe douillettement par terre, sur le tapis, sur une couette, aux pieds de son mari.
C’est-y pas attendrissant, cette mésaventure ?
Jeudi 23 juillet 2009 – Goûter « informel » des Stagiaires
Lorène et Florian, pour leur fin de stage, ont fait une petite enquête afin de vérifier que les résidents suivaient bien les consignes données en cas de forte chaleur.
Pour passer au concret, ils ont voulu prouver qu’absorber de l’eau ne se faisait pas uniquement par un verre, mais également par les fruits. Et, pour celà, ils ont préparé une jolie table, garnie de divers fruits, surtout exotiques, aux fins de dégustation.


Chacun a donc pu goûter à l’ananas, au citron vert, à la pastèque, aux diverses sortes de melon, au koumquat (faut aimer …), aux prunes, à la noix de coco, etc …


Selon ses goûts, chacun et chacune a pu constater qu’un fruit est bien agréable et parfois plus facile à absorber qu’un verre d’eau.
Dégustation avec résultat positif. Merci à nos stagiaires d’avoir insisté, de façon vivante, sur une nécessité.
Dimanche 7 juin 2009 – Congés PATRICK
Aujourd’hui, c’est la fête des Mères, mais aussi la veille des congés de notre ange gardien, en l’occurrence PATRICK. Pour fêter cet évènement, car il prend 2 semaines de repos bien mérité, il a convié quelques résidents à partager le champagne et une tarte. Quelques instants agréables où la convivialité règne. D’abord une 1ère partie, afin que Corinne, infirmière, puisse participer. Interruption ensuite pour la séance de DVD où Patrick nous a passé « Garfield le chat » pour nous faire sourire, voire rire. Reprise ensuite de la séquence « amitié » qui se temine vers … 23heures. Bonnes vacances, Patrick.





Fin MAI – Hopital André BRETON
Aujourd’hui, il fait relativement beau en ce jeudi de fin mai et nous décidons, Maryse et moi, de rendre visite à deux de nos résidentes, qui séjournent à André Breton, après leur opération. Notre doyenne, Secundina, a demandé à nous accompagner afin de revoir notre ancienne doyenne, Mme DEROUET, qui, dorénavant, demeure à cet endroit.
Nous voilà au rez-de-chaussée, devant la porte de Mme HEIM, à qui nous faisons un « coucou » avant de nous laver les mains, comme recommandé. Elle a une mine superbe, bien qu’elle trouve le temps long. En effet, celà fait plusieurs semaines qu’elle est tombée pour la ènième fois et nous narre ses journées. Mais l’optimisme est de rigueur aujourd’hui et, alors qu’elle explique les difficultés qu’elle rencontre avec son fauteuil roulant, me voilà à ma leçon de conduite sur fauteuil roulant.
Attention, c’est parti pour le parcours du combattant. Si vous croyez que c’est facile, ce parcours, alors qu’on n’a jamais eu besoin de cet engin, (heureusement) et, en plus, les larmes aux yeux à force de rire. Encouragée par mes supporters, je fais même un demi-tour dans la salle de bains, puis je reviens me garer avec un magnifique créneau. Youpie, je suis reçue. Mais, ouf, j’ai mal aux bras et chaud. Mme HEIM me gronde gentiment car je lui ai dit que c’était facile… Ce qui est totalement faux, bien sûr, mais on a bien ri. D’ailleurs, regardez-là qui vous fait « coucou ». Elle n’est pas souriante ?

Pendant que Maryse se rend auprès de son amie, Secundina et moi partons à la recherche de Mme DEROUET, à l’étage au-dessus. Nous devons nous retrouver, auprès de Mme JEDOR.
Vive l’ascenseur, mais, ensuite, pour trouver la bonne chambre, nous parcourons des milliers de kilomètres (en fait, quelques dizaines de mètres …) mais nous trouvons notre gentille Mme DEROUET, assise bien sagement dans son fauteuil. Pour comble de bonheur, sa voisine est espagnole et Secundina en profite pour papoter un peu avec elle et son fils. Elles sont attendrissantes, nos deux aînées. Dommage de la trouver en chemise de nuit à 17 h mais, comme elle dit : »Je suis fainéante, hein, j’aurais pu me faire belle ». En effet, elle est très coquette et promet d’être habillée pour notre prochaine visite. Mais elle a bonne mine et est ravie de notre visite. N’est-elle pas souriante ?

Nous repartons pour voir Mme JEDOR. Là, problème, car il y a une coupure d’électricité d’une heure, par intermittence et, l’ascenseur fonctionne à l’électricité. Ben oui. Bras dessus, bras dessous, Secundina allant allègrement sur ses 95 ans, nous prenons donc l’escalier.
Mme JEDOR, accumule les opérations : elle en est, je crois, à 40. Si vous croyez que nous la trouverons allongée, vous ne la connaissez pas et vous vous trompez totalement. Notre miraculée est tout bonnement assise dans l’entrée, en pleine forme, prête à aller fêter un évènement familial (elle a d’ailleurs demandé une permission de sortie de 48 heures) avant de revenir dans ses pénates, ici, dans 8 jours. Elle aussi a bonne mine. D’ailleurs, elle nous raccompagne à la voiture, avec Maryse qui nous a rejointes.

Fatiguées mais ravies, nous rentrons à la Résidence afin de transmettre tous les messages de nos rescapées.
Vendredi 15 mai 2009

Quand je vous dis qu’il se passe toujours quelque chose, ici. Jugez plutôt :
Vendredi soir, tard, Patrick est appelé par « la présence verte« car l’une des résidentes a fait sonner son pendentif. On pense qu’elle serait peut-être tombée du lit.
Patrick se rend immédiatement chez la résidente, ouvre avec son passe, appelle … rien. Il la voit alors couchée sur le côté, endormie paisiblement. Il l’appelle, elle ouvre un oeil, lui demande, la voix ensommeillée pourquoi il est là, il lui explique que son pendentif a sonné et elle se rendort tout aussi paisiblement alors que Patrick repositionnait correctement le médaillon.
Explication : cette résidente a une poitrine un peu forte et le médaillon s’était tout simplement coincé entre les deux seins…
Quand la « présence verte« a rappelé quelques minutes plus tard pour avoir des nouvelles, c’est en souriant que notre gardien a narré cette mésaventure …
Si elle avait dû servir d’essai, cette mésaventure serait on ne peut plus convaincante. Vous voilà rassurés ?
Vous noterez, en passant, que c’est encore à Patrick qu’il est arrivé un incident. Je pense que nous devrions lui suggérer d’écrire ses mémoires durant son emploi à la Résidence. Il aurait certainement beaucoup de succès. Qu’en pensez-vous ?
Dimanche 20 avril 2009
Ici, c’est comme aux Galeries LAFAYETTE : il se passe toujours quelque chose. Jugez-en :
Ce dimanche, donc, dans l’après-midi, par un beau soleil, l’un de nos résidents, « René la Brocante », papotait innocemment avec une autre résidente, au rez-de-jardin.
Il bouge si peu que ses clefs tombent malencontreusement et vont se nicher sous le bâtiment, dans la galerie creusée par les chats. Notre gardien, « le petit Patrick » est appelé en renfort.
Croyez-vous qu’un des trois aurait pensé à m’appeler pour faire une photo que nous aurions tous eu plaisir à contempler ? Que nenni … Celà frôle l’égoïsme.
Imaginez notre « p’tiot Patrick » à plat ventre, devant le bâtiment, à la recherche des clefs, avec un aimant.
Si, vous aussi, vous êtes outré qu’on ne m’ait pas appelée pour immortaliser cet exploit, manifestez-vous. Merci de votre soutien.

Juillet 2008 – BILLORY
Oui, vous avez bien lu, l’article suivant date bien de juillet 2008. Comme quoi, rien ne se perd, même pas les photos prises par M. MUNIER.
Par une belle journée de canicule, nous voilà installés dans un bus, avec climatisation au-dessus de chaque siège. Ouah, le grand luxe, fort apprécié. Nous partons, direction Billory, chez la cousine de Mme MUNIER. Bon nombre de résidents étaient déjà venus et avaient hâte d’y retourner et, ceux qui s’y rendent pour la première fois, sont pressés de découvrir les lieux.
L’accueil est on ne peut plus chaleureux (sans jeu de mot car la convivialité n’a rien à envier à la température). Toute la famille nous attend, y compris Carole, fille de la cousine, de notre directrice, en stage chez nous depuis plusieurs semaines. Je disais donc : toute la famille au complet.

Nous nous empressons de nous mettre au frais dans le patio, aménagé avec goût : plantes, mobilier et … tables garnies pour le goûter fin. En attendant la dégustation, nous avons droit à une visite guidée, qui confirme le goût sans faille de nos hôtes. Même les toilettes sont dans le même ton (n’est-ce pas Josette ?).








Goûter fin, vous ai-je dit, tant par la préparation que par la présentation en verrine : petits gâteaux, café, glace, etc … d’ailleurs, il y en a trop. Nos yeux ont beau être plus grands que les ventres, il y a des limites à la gourmandise.





En remerciement de tant de gentillesse et de prévenance, nous avons offert, à notre hôte, un superbe citronnier, dont elle avait fort envie paraît-il.

Ensuite, promenade dans le jardin, dans le parc devrais-je dire, entretenu avec soin, la piscine avec la douche eau chaude/eau froide (Saïka, vous savez notre résidente à 4 pattes ? eh bien, elle en a profité car elle a mal supporté la chaleur et a nargué certains résidents qui auraient bien pris sa place).

Puis, une fois les fauteuils installés, séance de relaxation.


















Quelle déception de devoir repartir. Mais les bonnes choses ont une fin et nous avons réintégré le bus (ou les voitures particulières pour les personnes qui ne pouvaient y accéder). Les adieux n’en finissent pas, mais nous repartons avec la promesse de revenir l’an prochain.














Mais qui notre photographe a-t-il pris en gros plan en train d’aider une résidente ? A vous de deviner …

Chose promise, chose dûe, une date est retenue pour le mois de juin 2009. Vous aurez la surprise de la date très prochainement.
Lundi 9 février 2009
M. René La Brocante, alias Géo Trouvetout, s’est fabriqué une planche à roulettes afin de transporter ses lourdes et nombreuses trouvailles. Il a eu la malencontreuse idée de déposer ladite planche dans le club (pièce où aiment se retrouver les résidents à différentes heures de la journée).
Il est 19h et quelques résidents tardifs s’apprêtent à rejoindre leurs pénates. Mais cette planche, posée sur le sol, intrigue !
Mamie Suzanne n’écoutant que son envie met un pied dessus et … patatra … la planche avance et déséquilibre notre mamie, qui chûte.
Heureusement pour elle, quelques capitons bien placés lui évitent la fracture du coccyx. Mais la planche, elle, continue sa route, et vient heurter le tibia de Mme Gautier, qui avait déjà la jambe levée pour y mettre le pied.
Mal lui en a pris : elle se retrouve avec une plaie à la jambe. Elle va aux urgences de 19h à 22h30. Pas très grave, me direz-vous, mais très embêtant à soigner.
Et voilà les péripéties de nos anciens…
Alors, j’hésite entre stage accéléré de skate-board avec les protections adéquates ou nous doter d’une wii qui leur permettra de pratiquer des sports « extrêmes » depuis leur fauteuil.
Vous avez des suggestions ? Vous pouvez m’en faire part.
Lorette
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